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Cette théorie est un sujet de controverses chez les spécialistes.

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L'OMS classe la dyslexie parmi les handicaps et les maladies en général par le CIM , mais une déficience cognitive directement identifiable sans passer par les effets constatés reste insaisissable par les chercheurs. Le diagnostic de dyslexie suppose donc un bilan pluridisciplinaire médecin , psychologue , orthophoniste qui permet d'éliminer d'autres causes possibles des difficultés rencontrées diagnostic différentiel.

Ce bilan vise également à caractériser le degré de sévérité du trouble associations d'autres types de déficits ou comorbidités et à cerner le profil cognitif de l'enfant déficits cognitifs associés ou processus préservés. Ce bilan pluridisciplinaire doit enfin conduire à proposer des réponses adaptées aux besoins de l'enfant en termes d'aménagements scolaires, de prise en charge éducative et de remédiation personnalisée. Ainsi les critères exacts sont formulés différemment selon les sources et les dates alors que la dénomination même évolue.

Des critères, d'origine neurobiologique, ont été ajoutés par certains à leur définition [ 19 ] , voire héréditaires [ 20 ] , [ 21 ] , même si cela est discutable pour d'autres [ 22 ].

Différentes formes de dyslexie développementale ont été décrites, elles sont diversement étudiées ou reconnues:. Des chercheurs ont identifié des corrélations entre la dyslexie et des mécanismes divers, allant du linguistique au biologique, en passant par tout ce qui intervient entre le langage et son traitement par le cerveau.

Divers travaux neuro-scientifiques récents associent le trouble dyslexique à l'association des systèmes sensoriels visuel et auditif [ 28 ]. De ce point de vue, la difficulté réside dans la nécessité d'intégrer des données globalement paradoxales lorsqu'elles sont traitées conjointement sur ces deux plans. Les aires cérébrales verbales du cerveau, situées à gauche, ont plutôt tendance à indexer chaque nouvelle donnée indépendamment les unes des autres, elles ne sont donc pas sensibles aux incohérences globales des signes linguistiques.

On retrouve bien à l'imagerie cérébrale une moindre activation des parties verbales du cerveau chez les enfants dyslexiques, mais aussi une suractivation d'autres aires, comme leurs symétriques dans le cerveau droit [ 14 ]. On observe ainsi un traitement cérébral non pas moindre mais autre, inapproprié aux singularités linguistiques des langues contenant des paradoxes dans les correspondances visuelle et auditive, ce qui rejoint les déductions faites à partir de la linguistique.

Le fonctionnement neurologique associé à la dyslexie a un caractère universel, avec un même pourcentage de personnes concernées quelle que soit la langue d'origine de l'individu. Par contre le degré de sévérité du trouble de l'apprentissage et le pourcentage de diagnostic de dyslexie est fortement lié à la langue utilisée en fonction de la différence qu'il peut y avoir dans cette langue entre la forme écrite le graphème et la forme sonore le phonème.

De tels mots irréguliers sont très rares voire inexistants en espagnol, par exemple, alors qu'ils sont très fréquents en anglais, où il existe par ailleurs une grande variabilité, dans l'autre sens, des règles de conversion grapho-phonémique par exemple le nombre important de prononciations de la désinence ough , qui, selon le mot dans lequel elle est utilisée, peut se prononcer de quatre ou cinq façons différentes.

En ce qui concerne les langues asiatiques de type logographique , un dyslexique japonais "prononçant" des kanji aurait moins de difficultés à lire qu'un dyslexique français.

Car les Kanji sont des signes à valeur sémantique [ 30 ] alors que le français est composé de lettres alphabétiques à valeur phonologique et orthographique. Cela se traduit au niveau anatomique par des différences d'activations cérébrales [ 31 ]. Quelle que soit la langue parlée, le caractère imaginable d'un mot est un facteur qui peut jouer en faveur des personnes dyslexiques [ 32 ]. Un mot qui peut être rattaché à un élément concret sera plus facilement lu qu'un mot qui renvoie à une abstraction , ce qui renvoie encore à la notion de traitement plus global, ou diffus.

Un lien avec la latéralisation cérébrale a été suspecté de longue date [ 34 ] et plus récemment mis en évidence grâce à l' électroencéphalogramme: Un défaut de fonctionnement des aires verbales du cerveau situé dans le cerveau gauche, est donc recherché chez les dyslexiques.

Les travaux de Galaburda et collaborateurs, aux États-Unis, ont été les premiers à mettre l'accent sur une anomalie potentielle de la maturation neuronale de ces aires, plus particulièrement un trouble des étapes précoces de leur maturation que sont la migration neuronale et la croissance axonale [ 35 ]. Mais les aires cérébrales négligées par les dyslexiques peuvent aussi être réactivées par la rééducation, car le fonctionnement cérébral peut évoluer, on parle de plasticité neuronale.

On a ainsi observé une meilleure activation des aires cérébrales du verbal, comme le cortex tempo-pariétal gauche, après un processus de remédiation centré sur les processus auditifs et l'entraînement au langage oral.

Cette amélioration est en corrélation avec l'évolution des capacités relatives au langage [ 36 ]. Voir également [ 37 ]. Les personnes qui seraient touchées par cette forme de dyslexie n'auraient pas la faculté d'identifier simultanément le même nombre de lettres que les personnes non atteintes. Une autre approche consiste à rechercher ces anomalies chez des enfants avant même l'apprentissage de la lecture, en comparant par exemple des enfants génétiquement à risque de dyslexie par la présence de cas dans leur famille à ceux n'en possédant pas [ 39 ].

L'implication de la génétique est induite par plusieurs données: Plusieurs équipes scientifiques ont affirmé avoir découvert le gène de la dyslexie. Leurs résultats se contredisent puisqu'il s'agit de gènes différents quatre en [ n 2 ] [réf.

Elle se déroule pendant le développement de l' embryon. À ce stade, il y aurait un défaut dans la migration des cellules neuronales [ 42 ]. La cause serait une inactivation anormale de certains gènes se situant sur le chromosome 6, se traduisant au niveau cellulaire par un regroupement atypique de cellules neuronales dans la région superficielle du lobe temporal et préfrontal gauche. Cela entraînerait des conséquences sur les fonctions du langage. Un projet de recherche a été lancé en septembre pour trouver des réponses sur ce sujet.

Nommé Genedys , il fait partie du projet à l'échelle européenne Neurodys [ 43 ]. La rotation mentale est un processus qui permet de faire pivoter mentalement l'image d'un objet ou d'une lettre, dans des directions différentes de l' espace [ 44 ] bi-dimensionnel et tri-dimensionnel. Une défaillance au niveau de ce processus chez les dyslexiques, entraînerait une incapacité à reconnaître une lettre normale d'une lettre en miroir [ 45 ].

Ce qui entraînerait des difficultés dans la correspondance graphèmes en phonèmes. Les études actuelles [ 46 ] s'intéressent à l'hypothèse d'un déficit cérébelleux qui serait à l'origine d'un déficit dans la rotation mentale. L'hypothèse inverse est faite par Ronald Dell Davis, dyslexique lui-même, qui explique une hyper capacité à la circulation mentale dans l'espace, efficace pour les objets mais qui crée de la désorientation relativement aux symboles dont les mots qui ne sont pas relatifs à l'espace mais à une subjectivité collective.

La cause serait ainsi le traitement du verbal qui renvoie implicitement à sa propre unité [ n 3 ] par d'autres zones cérébrales qui n'indexent pas ainsi, on parle par exemple de pensée visuelle ou du cerveau droit entre autres. Pour résoudre ce problème, Ronald Dell Davis défend avoir une solution particulièrement efficace, utiliser la subjectivité spatiale. Sa méthode consiste à demander au dyslexique de circuler en pensée dans l'espace réel qui l'entoure, comme une caméra extérieure à lui-même, puis de revenir se placer au niveau de sa propre tête.

Il recrée ainsi en représentation visuelle la subjectivité implicite des logiques verbales rarement explicitée, mais indispensable pour définir ce qui est juste. Le sens de la lettre, la notion de direction haut, bas, gauche, droite La psychanalyse et certaines psychologies cliniques qui s'en inspirent propose d'autres voies de compréhension liées à l'affect. Françoise Dolto rapporte un exemple de dyslexie acquise collective lors de l'évacuation des jeunes Parisiens, loin de la capitale, avec leurs institutrices.

L'explication proposée plus tard par Guy Rosolato ou Gérard Haddad sera une difficulté dans la structuration psychique et en particulier dans les images d'identification parentale. Celle-ci exprimerait un dysfonctionnement entre identité sexuelle, organisation de la personnalité et signifiants symboliques [ 48 ]. Selon cette approche, le symbole demanderait, pour être facilement assimilé, d'avoir une construction psychologique proche de celle qui l'a engendré. Il serait lié à une représentation subjective du monde en général, et donc du schéma familial constitutif en particulier.

Toutefois, la grande majorité des chercheurs [Qui? Le 18 octobre , deux chercheurs français, Guy Ropars et Albert Le Floch, pensent avoir trouvé une cause anatomique potentielle de la dyslexie au niveau de la fovéa dont la forme serait symétrique entre les deux yeux chez les personnes dyslexiques [ 49 ] , [ 50 ] , [ 51 ]. Si ce trouble handicapant est diagnostiqué assez tôt, aux alentours de 7 ans avec l'apprentissage scolaire de la lecture, des méthodes adaptées au cas particulier de l'enfant sont mises en place.

Le bilan pluridisciplinaire peut permettre d'identifier des causes diverses qui peuvent être à traiter directement, en parallèle à la rééducation orthophonique. Ces traitements ciblés d'une difficulté identifiée ne sont donc pas applicables à chaque enfant dyslexique.

La rééducation motrice est souvent citée par les divers biais de la psychomotricité posture, graphisme , en orthoptie , en ergothérapie adaptations à l'école, logiciels informatiques de prédictions. Une explication est proposée par la méthode Padovan , s'inspirant des travaux de Rudolf Steiner , qui reprend le développement de l'individu, depuis ses premières acquisitions motrices marche , pour l'amener vers le langage, puis la pensée.

Cet angle permet de proposer différentes approches que certains plébiscitent [ 58 ] , et que d'autres craignent. Les traitements et méthodes de rééducation pour la dyslexie devraient idéalement être évalués avec autant de rigueur scientifique que les traitements médicamenteux proposés pour toute maladie. La première distinction du trouble est faite en Allemagne par Oswald Berkhan en [ 60 ] [réf.

Cet ophtalmologiste désigne alors des difficultés pour de jeunes garçons face à la lecture et l'écriture en l'absence d'altération des autres capacités. C'est ensuite un médecin anglais, W. Pringle Morgan, qui publie en la description d'un trouble spécifique de la lecture dans un article du British Medical Journal intitulé Congenital Word Blindness La cécité congénitale du mot.

Ce sera aussi le titre d'un ouvrage de l'ophtalmologiste James Hinshelwood sur le même sujet paru en après la publication de nombreux articles autour des années [ 62 ]. En , Samuel T. Orton, un neurologue qui étudie principalement les victimes d' accident vasculaire cérébral , découvre le cas d'une perte de la capacité de lire. On connaissait déjà depuis une cinquantaine d'années la perte de la capacité de parler, ou aphasie , décrite par Paul Broca , mais Orton se met à étudier les difficultés liées plus spécifiquement à la lecture, et il découvre un syndrome qui n'est pas lié à des dommages cérébraux.

Il précise que ce déficit n'est pas strictement lié à un déficit visuel [ 63 ]. Il estime que ce trouble est lié à l' asymétrie cérébrale , et causé par l'échec de l'établissement d'une position dominante d'un hémisphère sur l'autre [ 64 ]. Il a également fait observer qu'il a majoritairement eu affaire à des gauchers ou des ambidextres bien que cette prédominance soit difficile à généraliser [ 65 ].

Orton a ensuite travaillé avec la psychologue Anna Gillingham à l'établissement d'un modèle éducatif approprié, ce qui aboutira aux premières méthodes d'éducation multi-sensorielle [ 66 ]. Ces dernières années, les progrès en neurosciences cognitives ont permis d'étudier les bases cérébrales de la dyslexie. Certains mouvements sectaires considèrent les dyslexiques comme des personnes dotées d'une intelligence et d'une maturité spirituelle supérieures, voire de pouvoirs paranormaux.

Ils utilisent ainsi les difficultés rencontrées par les enfants pour séduire les parents en présentant leur situation sous un angle favorable.

Cette décision relève donc d'un médecin ou d'un centre antipoison. Les chats vomissent afin de se purger, c'est-à-dire d'évacuer le trop-plein de poils avalés pendant leur toilette. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article est une ébauche concernant les neurosciences , la biologie et la médecine. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Votre aide est la bienvenue! De Boeck Université, , pp. Cyclic vomiting syndrome and functional vomiting in adults: Epub May Self-induced vomiting in college women: Its relation to eating, alcohol use, and Greek life. Journal of American College Health Sur les autres projets Wikimedia: Vomissement , sur Wikimedia Commons vomissement , sur le Wiktionnaire. Intoxication aiguë État de possession État de transe Ivresse alcoolique aiguë Intoxication alcoolique Mauvais voyages Abus Syndrome de dépendance Alcoolisme chronique Dipsomanie Toxicomanie Syndrome de sevrage Syndrome de sevrage avec delirium Trouble psychotique Hallucinose alcoolique Syndrome amnésique Syndrome de Wernicke-Korsakoff.

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